Liste de témoignages avec accès aux vidéos et fichiers de dérushage

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« Je suis entrée à la Papeterie Darblay en 1931,
j’avais 13 ans. Une femme de 89 ans y travaillait encore. »

FERNANDE BOUCHOLTZER

« J’ai été admis à l’Ecole Centrale. Après 3 ans, j’en suis sorti ingénieur.
Mon père m’a dit alors : Si tu veux rentrer à la chapellerie, tu rentres comme apprenti.
Après 3 ans d’Ecole Centrale, j’ai fait 5 ans d’apprentissage. »

MARCEL CASSE

« J’ai été nommée le 1 mai 1968 ; il n’y avait pas de local. Je me suis installée dans un pavillon
de Corbeil. Comme dépôt on m’avait proposé la prison de Corbeil.Finalement les Archives
ont été stockées au dernier étagede l’ancien couvent du Saulchoir à Etiolles. »

PAULETTE CAVAILLER, PREMIÈRE DIRECTRICE DES ARCHIVES DU NOUVEAU DÉPARTEMENT DE L’ESSONNE

« A l’Orme Martin (la Préfecture de l’Essonne aujourd’hui) c’était le rendez-vous des
chasseurs. On y chassait le gibier, les perdreaux, les lapins. C’était une des plus belles chasses
d’Ile-de-France. »

CHRISTIAN ET YVES LEROY

« J’ai eu l’idée d’inventer l’aile Delta car j’avais remarqué que, pour aller vite,
un oiseau replie sa voilure. Mon premier avion à aile Delta a volé clandestinement
en avril 1935 à Saclas près d’Etampes car, dans le milieu aéronautique,
personne n’y croyait »

ROLAND PAYEN



Seule photo connue de l’église St-Léonard à Corbeil-Essonnes vers 1880. (fds Tricot)


Tableau de 1792 représentant les anciens Moulins,
l’église Notre-Dame et le Pont de Corbeil.
Sur la Seine, le “Corbillard”.(fds Darblay)



Baignade de Corbeil vers 1950 (fds Roger)

Décompacteuse fabriquée aux Ateliers Chantemerle
à Essonnes, vers 1860, pour le creusement du Canal
de Suez (fds Mollet)



Fronton et entrée de l’ancienne
imprimerie Crété(fds Chatenet)


 

« En 1926 je travaillais à la carrière à Grigny. J’ai connu 3 accidents mortels.
J’étais chargé d’aller prévenir la famille quand il y avait eu un accident.
Je ne leur disais pas tout de suite qu’il était mort. Pour moi, c’était un véritable problème,
je n’avais que 14 ans. »
ALBANO MATTIELLO

« A Essonnes, on n’aurait pas pu vivre sans jardin mais on glanait dans les champs et on
ramassait les débris de coke non brulés qui tombaient des locomotives à vapeur. »
CHRISTIAN ROBLOU

« En 1952 à Moulin-Galant, pour mon premier poste, pendant 15 jours, j’ai eu 105 élèves,
l’autre institutrice étant malade. En 1957 j’ai été nommée à la nouvelle école maternelle de
Montconseil à Corbeil-Essonnes qui venait d’ouvrir. Les toilettes n’étant pas terminées, nous
devions utiliser des moyens de fortune : bassines, seaux, etc., et mettre tout cela sur le chantier. »
JANINE ROUYER

« Quand nous sommes revenus pour un camp-école scout à Chamarande en 1945, il nous
semblait qu’il manquait quelque chose. Nous avons réalisé qu’il n’y avait plus de
moustiques : les américains avait mis du DDT dans tous les étangs mais il n’y avait plus
de poissons non plus.»
BERNARD NAUDIN

« En 1951 mes parents avaient acheté une petite maison isolée à St-Pierre-du-Perray. Nous
n’avions pas l’électricité et on ne s’éclairait qu’à la lampe à pétrole. Régulièrement nous
allions chez le garagiste pour recharger la batterie qui nous permettait d’écouter la radio. »
ANDRÉ BLIN

« Ma grand-mère avait acheté le Bateau-Lavoir en 1927. En fait, il y avait 3 bateaux
stationnés au pied du pont de Corbeil. On pouvait soit y prendre un bain, soit amener
son linge à laver et à repasser, soit le laver soi-même. »
REINE DUBOIS

« Nous prenions tous les jours le train de 7 h 49 pour aller à Juvisy et nous nous demandions
toujours quelle serait la machine à vapeur que nous aurions. Le plus souvent c’était
une 141 loco-tender. De temps en temps, nous avions droit à la mythique
«Pacific 231» avec 2 énormes roues motrices
de 2 mètres de diamètre.
JACQUES MISSET